Au-delà de la haine….. Des violences inédites ? Ou imaginarisation d’une haine réellement accomplie. ?

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© Marie-Pierre Vialat – http://mariepierrevalat.fr/mpvalat/Marie-Pierre_Valat.html

“Les hommes sont forcés de se haïr pour se dévorer et c’est un grand désavantage qu’ils ont par rapport aux animaux qui s’entre-mangent avec fureur mais sans haine”
( Paul Valery )( 19 )

Nous somnolons: dans nos habitudes, nos familles, voisins, camarades, amis, nos us et coutumes,….. ( 1a) Principe de constance nous dit Freud.
Ignorons nous, que tout système symbolique, contient en lui le germe de sa destruction ?

Il est tellement fragile, que le son du shofar, doit accompagner Moïse, dans la révélation sur le mont Sinaï: ce même son, indique que Moïse a lu les paroles de la révélation.
Quand nous dormons le cauchemar nous réveille pour mieux continuer à dormir, c’est du réel !
Le cauchemar, peut apparaitre aussi quand on ne dort pas, pour certains, c’est les Juifs, pour d’autres c’étaient les Arméniens, pour les Tutsi c’étaient les Hutus et pour…la liste ne sera pas exhaustive.
Si l’on suit Freud; La souffrance nous menace de trois cotés:
Dans notre propre corps destiné à la déchéance et la dissolution;
Du coté du monde extérieur, lequel dispose de forces invincibles et inexorables, pour s’acharner contre nous et nous anéantir.
” la troisième menace pour l ‘homme, provient de nos rapports avec les autres être humains, la souffrance de cette source nous est plus dure que toute autre “( 2 )

Alors , on s’inquiète quand il apparait, on se sent largué par notre grand A, tout peut vaciller, ma propre identité, ma famille, ma patrie etc… La branche sur laquelle on est assis se met à craquer.
Voici ce que nous dit Radjou Soundaramourty ” quand le journaliste, m’a interrogé sur l’origine de mon nom, mon identité et la question du déracinement, j’ai été étrangement déstabilisé.
j’ai vacillé comme Freud sur l’Acropole, je ne comprenais plus les questions.” ( 3a ) Sentiment de perte de maitrise.
Le sentiment de perte de maitrise, on le retrouve, chez certains hommes, qui ressentent une haine jalouse à l’encontre de la jouissance féminine, la jouissance Autre qui leur échappe, j’ai décrit ceci dans mon travail, “La jouissance féminine” ( 4 ) Ils peuvent alors, mutiler, vitrioler, tuer, sur de simples suspicions, donc haine à l’égard des femmes.
“Ce qu’il faut de sanglots pour un air de guitare”, ce vers d’Aragon, traduit dans mes associations, les difficultés que nous rencontrons pour nous structurer, nous construire dans nos identifications, il n’y a qu’à lire Robert Levy, à savoir “la frontière, la différence, la barbarie, la croyance” “avec ces toutes premières expériences de la vie, nous rencontrons, les toutes premières expériences de la violence de l’identification de l’autre”. (3b ) Reprenons les termes :
Barbarie, Freud ” La civilisation n’est qu’une mince couche de vernis qui craque pour laisser apparaître la barbarie.( 2 )
Croyance; avisons que tout parlêtre est un croyant, à minima, nous sommes pris au moins dans la croyance aux signifiants qui nous fondent, nous sommes contraints de faire avec ceux-ci; dés lors ce que l’on décrit des haines religieuses, ne serait-ce pas plutôt, une croyance étrangère qui vient menacer, et mettre en péril la notre.
Pour en revenir à la violence des identifications, on lira avec Roland Gori ” le savoir de l’Autre, fait violence à l’enfant, en le faisant à la fois advenir, comme sujet de la parole et victime du trauma du langage ” ” L’Autre par le langage impose à l’enfant des pensées qui constituent une violence originaire.( 5 )

Charles Melman toujours (1a) nous dit:

Ce père auquel nous référons, en tant qu’il habite le réel, en position Autre, est pour nous en position d’étranger, et nous en position d’étranger par rapport à lui; nous devons souligner tout l’effort que nous faisons pour nous faire connaitre comme ses fils, tous les sacrifices que nous pouvons consentir à cet égard
La question décisive qui se pose entre l’étranger et moi, se manifeste dans une compétition virile, à savoir qui fait la loi à l’autre.” Un phallus étranger va venir nous pénétrer
Alors que fait-on ? Hé bien on se défend, comme le dirait Céline Devalois (6) ,on tente de contenir ce qui risque de nous échapper, avec mes semblables, on gomme nos différences, on oublie nos conflits, on laisse de coté nos haines, on se regroupe, on fraternise, on s’associe femmes et hommes, on se retrouve autour d’un grand A, qui s’était éloigné. Nous obéissons à des lois inconscientes, qui nous échappent; Quand dans un groupe social émerge, du réel, de l’étranger, il y aura cette réponse automatique(1a).
Ne pourrait-on aussi faire référence à Didier Anzieu, dans l’aspect économique de l’illusion groupale, où tout groupe, se structure autour d’un idéal du moi, autour duquel, une imago de père tout puissant et bienveillant est investie, l’illusion groupale vient alors comme une défense maniaque, contre les attaques vécues comme persécutrices, le mauvais objet est projeté à l’extérieur.
On assure ainsi nos identifications. Si chèrement acquises,
( 3b )
Nous sommes là dans la psychologie des masses, Freud nous l’a dit.
On va retrouver de l’Un, en effet la haine fabrique de l’Un pas de l’Autre , on va retrouver, de la pureté, on va se cantonner dans notre monde symbolique, alors le sujet « S’étouffe » comme le dit Lacan dans « encore », confit de certitude, englué dans ses signifiants, et pour sa conservation, on peut aller au pire, et le pire, on l’a désormais, déjà connu, ce qui peut arriver dorénavant , c’est une notion comptable, le nombre de morts.
Que penseriez-vous, de convoquer la passion de l’ignorance, à ce niveau ?
Rapidement, suivons ce que nous dit Daniel Sibony, des travaux de Sami Ali, concernant la peur de l’étranger; le concept du visage, tend à expliquer, la réaction d’angoisse liée à la peur de l’étranger, ce n’est pas l’angoisse de la perte de la mère ou liée à son absence comme l’interprétait Spitz, mais une angoisse issue de la saisie de la différence. La preuve en est que cette peur est à son maximum lorsque la mère se présente avec l’étranger. Dans cette situation l’angoisse du petit d’homme éclaterait en même temps que se pose à lui l’irréductibilité des deux visages, de l’identique et de la différence. De quelle angoisse s’agit-il ? Celle de se perdre soi-même hors de l’objet.
C’est la fin de l’illusion de l’identique. Ainsi aussi longtemps que se maintient l’identique l’homme reste à l’abri de la crise.( 1d )
Face à cet étranger pourtant, comme Antoine de Saint -Exupéry, déclare : “si tu diffères de moi mon frère, loin de me léser, tu m’enrichis” ( 15 ) est-ce une dénégation ?

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Il n’en est pas de même, quand Jean Pierre Rumen nous ouvre à un nom oublié, John Karl Friedrich Rittmeister, psychanalyste freudien, membre de la” Rote Kappel ” opposé à l’institut Göring, décapité à la hache, par les nazi, en 1943, pour son action politique.( 1b )
Il y a moins de morts, me semble-t-il quand je suis pris dans la jalouissance ,haine à la petite semaine, cela concerne le domaine imaginaire.
On doit bien citer, et seulement citer, car trop bien connus.
Les conséquences du regard de Dieu pour Caïen et Abel, celui du frêre pour Saint Agustin et son invidia, l’ocju en Corse ( 18 ), la vendetta dont parle Freud dans l’avenir d’une illusion ” qui existe encore dans les familles corses” en 1927.Cet enfant de 3 ans ½ qui a massacré et tué un nourrisson de 1mois ( 7 ) mais pour étoffer mon texte et pour le plaisir, on va se servir de l’exemple de Henri Heine, que nous délivre Freud,
” Je suis l’être le plus pacifique qui soit.
Mes désirs sont: une modeste cabane avec un toit de chaume, mais dotée d’un bon lit, d’une bonne table, de lait et de beurre bien frais avec des fleurs aux fenêtres; devant la porte quelques beaux arbres, et si le bon Dieu veut me rendre tout à fait heureux, qu’il m’accorde de voir à peu prés six ou sept de mes ennemis pendus à ces arbres. D’un cœur attendri, je leur pardonnerai avant leur mort, toutes les offenses qu’ils m’ont faites durant leur vie
– certes on doit pardonner à ses ennemis, mais pas avant qu’ils soient pendus”.( 2 )
– Laissez moi penser que si Henri Heine avaient ainsi, pu observer la mort de ses ennemis, se balançant au bout d’une corde, je veux bien être pendu, si cela ne l’aurait pas entièrement satisfait, je pense qu’il n’aurait pas cherché à aller au-delà, ce qui ne sera pas le cas dans d’autres formes de la haine.
Nous voilà donc aux prises avec une agressivité inhérente à la logique de l’amour, c’est une agressivité que je continue à appeler haine, même si l’objet de celle-ci est imaginaire, je la différencierai plus loin de l’objet symbolique.

Je m’appuie maintenant sur un travail de Mme Elisabeth Godart
En substance” dans l’invidia, quelque chose fait retour par l’extérieur, dont l’autre se fait le relais; quelque chose dans l’image, laisse un vide, un trou, un objet manque à l’image de l’autre, qui le fait incomplet, et cette incomplétude ça renvoie à cette question de l’origine; quelque chose de non spécularisable, comme on dit, du coté du désir et de la haine qui vise l’être ne peut donc se satisfaire, de la disparition de l’image de l’autre, de la disparition de son corps, puisque cette haine vise quelque chose qui l’inscrit, aussi bien vivant que comme mort, c’est-à-dire, vise son appartenance au monde symbolique.”( 1c )
Nous voilà donc dans le monde symbolique.

Le préfet de la corse se rendait seul à pied, sans garde du corps, ce soir du 6 Février 1998, au théâtre, à Ajaccio, où sa femme l’attendait, il fut assassiné de trois balles de 9 mm, une dans la nuque, deux autres dans la tête. Il était le symbole de l’état. Il a été remplacé, par un autre préfet.

Polynice pour avoir porté les armes contre sa patrie, était déjà mis hors d’état de nuire, quand Créon roi de Thèbes interdit sa sépulture.
En Grèce, c’était alors le nom, donc la lignée, qui disparaissait, si le cadavre n’était pas enterré.
C’est cela qui conduit Antigone à se sacrifier, en donnant une sépulture à son frère, elle sera emmurée vivante “pour le symbolique” c’est-à-dire, pour que puisse survivre le nom, donc la lignée, évitement de la seconde mort.( On pourra là souligner comment, Lacan à été mal compris , dans cette émission de France Culture où Houellebecq, insinue que “ne pas céder sur son désir” est un pousse à la jouissance, une exaltation à laisser cours à nos pulsions, en dehors de toute valeur sociale).

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Plus prés de nous ( cet exemple extrait d’un séminaire dispensé par Alain Pandolfo)
La colère de Claude Lanzmann, réalisateur de l’extraordinaire documentaire, La Shoah, à l’encontre de Steven Spielberg, pour son film “La liste de Schindler”.
Ces deux auteurs vont nous plonger, dans l’intimité du champ de la passion haineuse.
Lanzmann va reprocher à Spielberg, une séquence de son film.
“Au petit matin un officier allemand, se lève après avoir passé la nuit avec une femme, nous sommes dans un camp de prisonniers, il saisit son fusil, choisit une cible parmi eux, et tire, probablement avec la même jouissance, qu’il a pu tirer de sa compagne.”
C’est contre cela que Lanzmann s’insurge, il dit bien sur que cela a du se produire, ici et là, mais ce n’est pas là l’important, ce n’est pas de montrer, un soldat nazi jouisseur. L’immense majorité ne jouissaient pas. Ils obéissaient au doigt et à l’œil, sans état d’âme, aux ordres, le devoir accomplit,
(Procès de Eichman: Anna Harent). Guidés par les chiffres et les quotas (discours de la science) ils accomplissaient leurs missions à la perfection.
Plus besoin du regard, disparition de la jouissance, offerte en sacrifice par chacun, au Dieu nazi.
La jouissance et le regard, sont des obstacles à l’extermination de masse.
C’est cet aspect que Lanzmann pointait, si on se laissait aller on pourrait dire “inhumain”,or qu’y a-t-il de plus humain qu’un nazi; à ma connaissance, aucun animal n’a crée de camp de concentration, dont le but était l’éradication totale d’autres groupes d’animaux.
Dans la Shoah encore, j’ai retenu cette scène où l’on voit un soldat allemand, s’adresser à deux prisonniers et leur ordonner d’enterrer “les deux choses qui sont là”, les deux choses étaient des cadavres de juifs; en aucun cas, il ne fallait les désigner par des mots qui auraient pu les” humaniser”: dépouilles, cadavres, morts, hommes etc….. s’il avait pu se passer du mot chose, il l’aurait fait, il aurait pu utiliser: rats, ça, stuken etc…….mais contraint d’utiliser un mot, de dire.
C’est bien parce que les nazis ont dit, que les juifs étaient comme des rats, ce comme, indique qu’ils les ont d’abord déjà reconnu, l’appartenance à l’espèce humaine.( 7 )
A ce propos, Bertrand Piret dit en substance, il faudrait souligner un paradoxe logique, concernant l’usage de du terme inhumain, comme du terme déshumanisation .
Quelque soit la situation décrite, qu’elle relève, d’une volonté malveillante des hommes, ou de la cruauté d’un système social ou politique, il s’agit toujours d’une situation spécifiquement humaine, au sens, qu’elle est produite par des humains.
Quelque soit le degré de raffinement de la cruauté, elle n’abouti jamais à les transformer en autre chose, que des humains. Robert Antelme,( 17 ) insiste sur la volonté délirante des nazis, de faire sortir les déportés, de l’espèce humaine.
On risque de plus en prenant à la légère, ce genre d’expression, adopter la langue des bourreaux, en tentant de ranger du coté de l’animalité, les humains , que l’on désigne déshumanisés, qu’ils soient victime ou bourreaux ( cas des enfants guerriers).
Le fait d’être humain, n’est pas une propriété contingente, elle est au contraire nécessaire, au sens, ou elle n’est pas livrée au caprice de celui qui la porte, ni de celui qui voudrait l’ôter à son ennemi.( 11 )
Du point de vue psychanalytique, en tout cas, pris dans le langage, nous n’avons d’autre accès au monde, que médiatisé par les mots.
On lit la définition de la haine, dans le dictionnaire de la psychanalyse, de Chemama et Vandermesch, comme « passion du sujet qui vise la destruction de son objet ».
Détruire son objet, ce n’est pas seulement dans la haine que l’on retrouve cette option; Charles Peguy, cité par Lacan, nous dit « la colère c’est quand les chevilles ne rentrent pas dans les petits trous » (16 ) alors on peut les écraser à coup de marteau, et même, si vraiment on est très en colère, on peut aussi détruire la cloison, et après, la maison, mais on ne pourra aller au-delà.
Or dans la haine, on ne s’arrête pas à la mort, la destruction de tous les juifs n’aurait pas suffit aux nazis, c’est le Juif qui devait disparaître, au moins me semble-t-il, et le Juif, c’est le signifiant, aussi la trace, et là c’est pas possible. Citons Lacan « Il y a une dimension imaginaire de la haine pour autant que la destruction de l’autre est un pôle de la structure même, de la relation intersubjective(……)mais encadré par la relation symbolique, et c’est pourquoi la haine ne se satisfait pas de la disparition de son adversaire » ( 14) rien ne satisfait la haine. J’irai cracher sur vos tombes dit Boris Vian.( 15 )
Il nous faudra convenir du fait suivant, la haine, puisqu’il faut l’appeler par son nom, est ce mouvement imaginaire, absurde, qui consiste à aller toucher au réel, par delà le symbolique.
Derrière un signifiant, il y a un signifiant, on en sort pas.
Considérer qu’on pourrait aller au-delà de la haine, c’est pouvoir se départir de la trace, et toucher au réel, tâche pour moi, impossible à réaliser, d’où le titre de ce travail. Claude Lanzmann dit ” vous avez raison de dire que la haine c’est la dissolution, mais c’est aussi la permanence, il faut que l’objet haï demeure vivant de quelque façon. La haine est active, elle demeure, elle dissout, mais elle doit aussi conserver pour continuer son office ….il faut que les traces demeurent.” (12 )
.
Au fond, tout ce qu’on peut appréhender, de ce développement, indique la fragilité de notre structure de sujet, qui peut vaciller et même s’effondrer, ainsi d’une part on se regroupe autour d’ un grand A, et d’autre part, comme sujet, on se construit des murs, on s’entoure de fils barbelés, de crainte d’être envahis, par des hordes de signifiants barbares, un autre grand A étranger, trou noir, aspirant nos signifiants, ou nous risquons d’être dissous, prothèses imaginaires, suffocantes.
De même on ajoutera, comme J.P Rumen me l’a communiqué, cet engouement actuel sur la protection des animaux, qui ne laisse rien présagé de bon, sur notre évolution sociale.
Comment un parlêtre peut-il parvenir à hypnotiser tout un peuple, dans l’absolue certitude, de sa haine? même si c’est hypothétique, je ne résiste pas à vous faire partager, ce que j’ai entendu à la radio, France Culture, il y a fort longtemps. un psychanalyste ? parlait de la généalogie d’Hitler en voici, l’essentiel pour ce qui nous intéresse :
Hitler porte le nom du beau père de son père Aloïs, Johann Georg Hiedler, dont le nom s’est transformé, d’abord en Hüttler, puis en Hitler. Ce dernier à épousé la grand mère d’Adolph, Maria Anna Schickgluber, après la naissance d’Aloïs (dont on doute fortement qu’il en soit le père) il fut enregistré comme fils illégitime, en gardant le nom Schickgluber, puis reconnu et appelé Hiedler, transformé en Hitler.
Adolph n’aurait jamais su le nom de sa grand mère, or nous savons que ce qui est forclos du symbolique, se joue dans le réel, ainsi Schickgluber, qui peut être décomposé en fosse et remplir, peut s’exprimer comme « le pourvoyeur de tombe » ce qu’il n’a pas manqué de réaliser.

Gilbert Pelotti
Psychiatre, Psychanalyste
A BASTIA

BIBLIOGRAPHIE
1) Colloque de Nice 7-8 mars 1992, UniversitÈ de Nice-Sophia Antipolis “Les pouvoirs de l’abject”
a- Charles Melman
b- Jean Pierre Rumen
c- Elisabeth Godart
d- Daniel Sibony

2) Freud “malaise dans la civilisation”

3) Analyse Freudienne, “identification de la violence, violence de l’identification” Éditions des crépuscules 2011.
a- Radjou Soundaramourty
b- Robert Levy
4) Gilbert Poletti “La jouissance féminine” Analyse Freudienne Presse, avatars du sexuel, Eres n∞23.
5) Didier Anzieu ” aspect économique de l’illusion groupale”.
6) Saint Exupery, “citadelle”
7) Léo Sophie,” Banalité de la haine”
8) Alain Pandolfo, Séminaire Association Enrst Fleischl Ajaccio
9) Céline Devalois, intervention Ω journées Analyse Freudienne, 16 mars 2019, “J’ai (trop) la haine”.
10) Jean Pierre Lebrun, “avenir de la haine”.
11) Bertrand Piret (déshumanisation et psychanalyse),Parole sans frontières 2007.
12) L’amour de la haine , nouvelle revue de psychanalyse, n°33 Gallimard.
13) Lacan, les Écrits techniques de Freud, Seuil,( p.305)
14) Boris Vian, j’irai cracher sur vos tombes (21/11/46)
15) Antoine de Saint – Exupéry, citadelle, œuvre posthume, 1948.
16) lacan, seminaire Vl ( p.72 )
17) Robert Antelme, poète, écrivain et résistant français né à Sartène le 05/01/17, mort le 26/10/1990
18) Carine Adolfini-Bianconi, L’ochju, origine et sens des pratiques symboliques corses. Editions Dumane
19) Paul Valery, Le cimetière marin.