L’effacement du Sujet issu d’un discours capitaliste contemporain.

affiche_conferenceAujourd’hui nous allons parler de l’Impossible, du : « ce n’est pas ça », du manque, de l’objet perdu irrémédiablement, du vide, de la béance, voire du Réel. En fait de ce que nous nommons dans notre jargon : la Castration, soit ses effets sur le sujet, c’est-à-dire comment répondre de ce que l’on n’a pas ?
Pour en décoder les passages et les différentes façons de nous le faire repérer cet Impossible, nous convoquerons Freud (Malaise dans la civilisation), et Lacan avec ses quatre discours plus un. Lire la suite

Le traumatisme agit à notre insu

Pourquoi un tel traumatisme collectif après les événements parisiens ? Quelles répercussions et quelles réactions possibles ?
Psychanalyste installé à Loisy, Claude Breuillot tente d’y répondre.

Pourquoi une telle réaction collective, voire mondiale, après les événements du 7 janvier ?
Lire la suite

Conférence: l’effacement du Sujet issu d’un discours capitaliste contemporain

La couverture du livre "l'effroi du néo-management" par Chantal CazzadoriÀ partir de ses expériences de formatrice, de consultante en cabinet privé et de psychanalyste, Chantal Cazzadori abordera :
la question du lien entre la Psychanalyse et le lien social mais également qu’est-ce-qu’un discours ?
A savoir : sa construction, sa circularité, son rôle, ses effets sur le lien social, la politique, la civilisation via le sujet ?
Et Comment avec le « Discours » capitaliste, contrairement aux quatre autres, le sujet disparaît, pour soumettre le désir,en position d’agent, aux produits dictés par les signifiants
primordiaux de la finance en position de vérité ?

Vendredi 16 Janvier 2015 19h – 21h Salle Dewailly 3, place Louis Dewailly – Amiens

Participation : 3 euros

L’ATELIER DES PSYCHOLOGUES
3 rue Paul Sautai 80000 AMIENS
07.81.72.72.82
www.atelierdespsychologues.com
latelierdespsychologues@gmail.com

Je suis Charlie

Au moment où nous nous apprêtions à envoyer nos vœux de Compagnie avec ce beau cerisier du Japon en fleur, nous est tombé dessus l’innommable. Cette coutume qui n’est parfois qu’une convention sociale devient un appel à nous rapprocher.
La phrase de John Donne, qui a subi aussi à l’obscurantisme religieux, prend du coup un sens plus cru : « Change is the nursery of life ». Ce qui ne change pas, c’est la peur. Tous les arts, le dessin de caricature en est un, sont, même modestement, façon d’honorer la vie, de s’interroger sur ce qui bouge sans cesse en nous et hors de nous. A preuve, ceux que la mort fascine n’ont pas supporté des dessins, leur liberté d’esprit. La bêtise sanguinaire vient de tuer Wolynski et Cabu, qui m’ont nourri de leur rire et de leur insolence, et les autres aussi, j’en pleure. Je pleure sur ceux qui m’ont fait beaucoup rire. Les régimes de terreur ont toujours craint le rire. Voir Staline : « un peuple heureux n’a pas besoin d’humour ». Si comme l’a dit le bien aimé Rabelais le rire est le propre de l’homme, alors c’est le propre de l’homme qui est en question. Mais il n’existe pas de kalachnikoff contre la liberté d’esprit. Les Grands Duduche continuent d’embellir la vie. Assez chialé, je suis Charlie.

Michel Arbatz
Toute l’équipe de Zigzags se joint à moi pour vous remercier de votre fidélité.

www.michelarbatz.com